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Après avoir pris
connaissance de l’amendement présenté par Henriette Martinez,
députée des Hautes Alpes et de Michel Bouvard, député de Savoie,
CPNT constate une avancée non négligeable dans le dossier Loup. Ce
dernier permet d’augmenter le nombre d’individus à prélever. Les
Loups causants de réels dégâts aux troupeaux et préjudices aux
éleveurs seront donc éliminés.
Malheureusement, la
principale revendication du monde pastoral n’a pas été prise en
compte puisque le droit de tir, en cas d’attaque, n’a pas été élargi
à la compétence des bergers : il n’y aura donc pas de légitime
défense !
On peut effectivement se
demander pourquoi, car depuis bientôt deux mois que le plan Loup est
en place, aucun animal n’a été prélevé ! Les moyens mis en place ne
sont pas suffisants et CPNT dénonce cette carence.
CPNT réitère donc ses
propositions : - Donner le droit de tir aux
bergers afin qu’il puisse préserver leur outil de travail et
protéger leurs troupeaux, - Ne pas limiter le nombre de
Loups prélevés et le déclarer nuisible sur les zones de pâturage
afin de réaliser l’objectif 0 dégât, - Remboursement intégral des
dégâts causés par le Loup de manière directe ou indirecte (ex :
brebis avortant après la période de stress liée à l’attaque avec le
manque à gagner que cela implique).
Chasse – Pêche – Nature –
Traditions sait que seul un recours juridique devant le Conseil
d’Etat, permettra aux éleveurs d’obtenir gain de cause rapidement
car il y a désormais urgence.
Le Coupable et Fautif court
toujours ! |