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Manipulant la peur des citoyens sur cette question de la grippe aviaire, c’est l’extrémisme anti-chasse qui dicte une fois de plus les réflexions de certaines associations écologistes dans le dossier de ce risque sanitaire via de fallacieux prétextes visant simplement l’interdiction d’utilisation des appelants. Une demande de restriction de la chasse aux oiseaux migrateurs de plus … La ficelle est encore une fois très grosse !
Attention toutefois à ce que ces messieurs n’aient pas un jour à payer le prix de leur responsabilité dans ce dossier : on ne joue pas ainsi avec la santé ou la psychologie des gens !
Pour CPNT, la chasse a ses vertus malgré les recours exagérés des opposants à la chasse. Elle permettait, notamment quand on pouvait encore chasser au mois de février, de prélever à l’évidence les oiseaux migrateurs les plus fragilisés et par conséquent d’éliminer les sujets potentiellement propagateurs. De plus, à cette époque, elle pouvait empêcher les trop importantes concentrations d’oiseaux, qui pourraient être source de contamination. Enfin, la chasse par la présence permanente de ses pratiquants sur le terrain et par leurs prélèvements, peut dès aujourd’hui servir d’élément de veille sanitaire, car les chasseurs sont des partenaires responsables face à ce risque majeur.
Il faut dès maintenant et très rapidement mettre en place un programme de collecte d’oiseaux pour la sauvegarde de l’intérêt général et négocier une chasse jusqu’à la fin février. Ceci est d’une autre façon permis notamment par la directive 79/409 CEE dans le but de recherche et de connaissance, afin d’apporter aux scientifiques les données nécessaires pour lutter contre ce risque d’épizootie.
Il faut également permettre un retour à des périodes de chasse plus larges, comme auparavant, puisque ce simple fait constitue une application de principe de précaution grâce aux prélèvements opérés sur les oiseaux migrateurs.
Aujourd’hui, ce ne sont pas les appelants des chasseurs qu’il faut mettre en quarantaine comme le demandent ces pseudos écologistes puisqu’ils permettent par essence de lutter contre la propagation potentielle de cette grippe aviaire. Mais peut-être que demain il faudra interdire les accès des réserves ornithologiques ouvertes au public et mettre en quarantaine leurs gestionnaires en raison des contacts à risque qu’ils permettent … Allain BOUGRAIN-DUBOURG et Nicolas HULOT en tête…, si souvent en contact avec les oiseaux migrateurs vecteurs de cette maladie !
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