CPNT et son candidat à l’élection présidentielle, Frédéric NIHOUS, condamne la décision de l’Europe de libéraliser d’ici quelques années le service public postal, ce qui amènera forcément la disparition des bureaux de poste des villages de France. C’est pourquoi ils soutiennent le mouvement des postiers car ils partagent leurs inquiétudes.
CPNT dénonce cette situation et constate que malheureusement, tant Bruxelles que le Gouvernement n’ont toujours pas compris et respecté le vote des Français au référendum de 2005.
Qui dit zone rurale, dit zone vulnérable, où le maintien du lien socio-économique assuré par les services publics est particulièrement indispensable pour lutter contre la désertification... mais cette nécessité absolue ne pèse pas lourd face au diktat de la concurrence et du profit financier érigé en principe supérieur par la Commission européenne et ses complices gouvernementaux.
Quand nos gouvernants politiques et économiques comprendront-ils que les services publics sont le gage de l'égalité des Français, partout sur le territoire ? Remettre en cause ce lien égalitaire, c'est remettre en cause un des fondamentaux de notre République. Il est vrai qu'en matière d’Europe, notre pays est coutumier du fait.
CPNT se bat pour la reconnaissance de la spécificité de ces territoires en affirmant que les services publics ne sont pas des services commerciaux et qu’ils sont garants d’un aménagement équilibré du territoire. C'est parce que CPNT refuse de voir la désertification organisée de nos campagnes et le démantèlement de nos services publics qu'il est candidat à l’élection présidentielle pour continuer à porter la voix des ruraux et de leur qualité de vie.
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