Les vieux serpents de mer de la grippe aviaire agitent une fois de plus les membres de l’AFSSA. C’est sur le fondement de son avis que le ministère a ordonné la piqûre de rappel pour les chasseurs de gibier d’eau en passant à un niveau de risque modéré.
De facto, l’interdiction du transport et de l’utilisation des appelants pour la chasse au gibier d’eau et aux oiseaux de passage semble, une fois de plus, l’un des seuls remèdes trouvés par les services ministériels.
Or chacun sait l’effet placebo de cette mesure ; les vraies filières à risques ne sont toujours
pas ciblées et les commissions d’enquêtes, demandées par CPNT sur les précédents cas de grippe aviaire dans l’Ain et en Moselle, n’ont toujours pas étaient mises en place.
Le Mouvement CPNT demande au Ministre en charge du dossier de rédiger très rapidement les autorisations à caractères spécifiques pour les appelants, accompagnées de règles compatibles de détention et d’utilisation en période d’épizootie.
Le Mouvement CPNT réitère sa demande pour qu’une commission d’études compétente et impartiale soit enfin nommée afin que puisse être prises des décisions objectives et rationnelles, sans céder à la panique ou à la démagogie anti-chasse.
Les chasseurs ne veulent plus être les bouc-émissaires d’une situation dont ils ne sont pas responsables mais pour laquelle ils demeurent les principales victimes.
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