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C’est la rancœur et les ressentiments vis-à-vis du gouvernement et de son ministre Jean-Louis Borloo qui prédominent aujourd’hui dans le monde des chasseurs de gibier d’eau suite à la mascarade de la décision ministérielle définissant les dates de chasse pour cette année
(lire
le communiqué 28/07/08 du ministère).
A n’en pas douter, les chasseurs seront particulièrement en colère et le feront payer au Ministre de l’écologie bobo et ses affidés lors des prochaines échéances électorales. Ils sauront également rendre la monnaie de leur pièce aux responsables de ce fiasco sur les dates d’ouvertures de la chasse au gibier d’eau !
Les chasseurs avaient pourtant fait preuve de consensus et de bonne volonté lors des tables rondes de la chasse, croyant en des engagements pris publiquement par le Président de la république. Las ! J-L. Borloo leur a répondu par une aumône honteuse et méprisante dans un accord gagnant/perdant, Gagnant pour les ultras de l’écologie radicale et perdant pour les chasseurs. Eux qui chassaient il n’y a pas longtemps du 14 juillet au 28 février et qui souhaitaient un consensus pour une ouverture généralisé au 15 août sur l’ensemble du territoire national avec une fermeture au 10 février pour les canards et au 20 février pour les oies.
Non seulement ils n’obtiennent pas cet accord consensuel, mais de plus, on leur retire plusieurs espèces chassables sans leur rétablir d’autres espèces comme l’oie bernache qui est aujourd’hui en surpopulation dans de nombreux territoires. L’objet de la table ronde et des arrêtés qui en découlent se fait toujours sans contre partie pour le monde cynégétique, et le ministre ose parler de concertations et de consensus.
L’autisme anti chasse du ministre de tutelle de la chasse est affligeant et relève une fois de plus d’un parti pris exacerbé par son militantisme et son copinage avec l’extrême anti chasse comme il l’avait déjà manifesté par le passé en votant POUR la loi Voynet en 2000 en ne respectant déjà pas les engagements de sa majorité.
Si rien ne s’améliore rapidement en matière de chasse et d’écologie, CPNT, condamnant ce refus ministériel d’appliquer les promesses présidentielles, saura en tirer toutes les conséquences et se joint d’ors et déjà au concert des chasseurs de gibier d’eau en colère.
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