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Après les funestes accords issus de la table ronde « chasse » qui n’a été gagnant que pour les écologistes antichasse, nous sommes dans la « droite » continuité des copinages Borloo/écolos.
Comment interpréter autrement la mission d’expertise donnée par Jean-Louis Borloo à Allain Bougrain-Dubourg, dirigeant de la LPO, concernant l’autoroute A 831, sinon sous la seule légitimité du copinage ?
Comment le directeur d’une simple association de protection des oiseaux serait-il devenu spécialiste en expertise environnementale générale, d’autant que les atteintes supposées de l’A831 seraient plus botaniques ou faunistiques qu’ornithologiques ?
La distribution de soupe verte continue et on s’interroge sur le mutisme du ministre des transports sur le sujet, d’autant que l’A 831 passe … dans sa région !
A quand la nomination de José Bové comme chargé d’expertise sur les OGM et de Nicolas Hulot sur l’impact des industries chimiques sur le sponsoring d’émissions télévisées environnementales ?
A croire que le ministre Jean-Louis Borloo cherche à booster la liste des verts de Daniel Cohn-Bendit aux prochaines européennes.
Ce copinage affiché quotidiennement avec l’extrême écologie devient nauséabond pour le monde rural et entache de partialité le fonctionnement de son ministère. Il discrédite les décisions ministérielles en relayant les véritables sommités en matière d’expertises environnementales au rang de subalterne du showbiz de l’écologie.
Ces relations de copinage écolo partisan du ministre et de sa secrétaire d’Etat entache également l’ensemble de l’UMP qui, par son silence et son laxisme sur le sujet, semble approuver la dérive écolo sectaire imposée par le ministre de l’environnement et ses amis de l’activisme environnemental : l’UMP serait-elle devenu, devant les verts, le 1er parti écolo de France ?
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