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Comme vous pourrez le constater dans les pages suivantes, la presse fait une large place à la candidature de Frédéric Nihous.
Depuis le 02 septembre, sa crédibilité va grandissante, les interviews se multiplient ce qui est une bonne chose.
Cependant, il y a une ombre au tableau : le blocage indécent des deux chaînes nationales de télévision TF1 et France 2.
Pendant plusieurs semaines la primaire du parti socialiste, pour désigner son candidat, a mobilisé la crème des journalistes. Il en est de même pour l'UMP. Des heures et des heures d'antenne pour Ségolène Royal et Nicolas Sarkozy qui rabâchent pourtant le même discours depuis plus de 25 ans.
D'autres qui ne sont pas candidats (Hulot, Bové), mais que des sondages tordus placent en position de candidats espérés, encombrent les émissions spécialisées telles celles de Christine Ockrent ou Arlette Chabot.
Pire ! Sur France 2, le 30 novembre le ministre de l'intérieur candidat a eu droit à 3 heures de mamours et de lèche-bottes. Les Français médusés assistent donc à un spectacle "mano a mano" qui ne laisse aucune place à certains candidats pourtant déclarés.
Où est passée l'égalité des chances ?
France, ta démocratie fout le camp !
Pour humaniser les candidats et cacher la machine infernale de la technocratie, on les appelle même par leur prénom. Ils font partie de la conciliabules, les magouilles et les copinages. Pour certains ministres ou anciens ministres c'est facile, leurs épouses sont journalistes à la télé.
Tout le monde en profite mais " tout le monde n'en parle pas ". Du coup, le peuple est usé par le matraquage, abusé mais peu importe il en restera toujours quelque chose.
En outre, les sondages payés à prix d'or par les mêmes se chargent de convaincre celles et ceux qui pourraient se détourner vers d'autres candidats. Le bloc PS/UMP se veut sans faille.
Pas de son, pas d'image pour le candidat de la ruralité Frédéric Nihous soutenu par CPNT, dont le candidat avait obtenu près de 1.300.000 voix (plus que le parti communiste) au 1er tour de la Présidentielle en 2002.
Comment put-il présenter son programme et participer au débat démocratique si on ne lui donne pas la parole ?
Il existe des règles pour être candidat, elles sont connues. Ce sont les mêmes pour tous, quel que soit le nom, la notoriété, le parti. Chacun a des devoirs mais chacun a des droits.
Ils ne sont pas respectés.
C'est la raison pour laquelle nous demandons au Conseil Supérieur de l'Audiovisuel de faire respecter l'égalité de traitement. A quoi servirait le CSA si tel n'était pas le cas ?
grands et de petits candidats, il y a des hommes et des femmes qui remplissent les conditions, ont les mêmes droits. Aux chaînes télévisées de ne pas être la "voix de son maître" ! Il y a aujourd'hui deux poids, deux mesures dans les chaînes nationales : selon que vous fassiez parti du microcosme parisien, côtoyez les endroits à la mode, selon que les vedettes se montrent à vos côtés, selon que vous soyez " puissant ou misérable ", votre temps d'antenne sera ou ne sera pas.
Ce parisianisme envahit la France.
Cela justifie d'autant plus la présence du candidat de de la ruralité, Frédéric Nihous.
Nous allons intervenir auprès du Président du CSA afin que nos droits soient respectés. Mais vous aussi n'hésitez pas à lui écrire pour dénoncer ce scandale.
Cette attitude ne nous fera pas oublier notre que mouvement de la proximité, nous allons continuer à battre les campagnes et à convaincre les maires de nous donner leur parrainage au nom de la démocratie.
C'est ensemble, parce que nous sommes résolus et déterminés, que nous porterons haut et fort les valeurs de CPNT. Nous en avons le courage. Nous en avons la volonté car nous savons par expérience que nous ne pouvons compter que sur nous !
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