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2008 est bien l'année du renouveau. Fraîchement élu à l'unanimité Président de notre Mouvement, je mesure la confiance qui m'est faite et dont je vous remercie mais aussi la lourde charge et responsabilité qui est la mienne et que m'a confié notre Comité Exécutif.
Succéder à Jean SAINT-JOSSE n'est guère chose facile tant il a porté haut les couleurs de CPNT en lui faisant respirer la victoire et les succès, notamment en 1999 et en 2002. Il a su faire de notre Mouvement une force politique qui compte et qui s'est ouvert à la ruralité.
Je tiens à saluer ici, en votre nom à tous, son formidable travail, son investissement sans faille et total pour notre cause, permis également grâce à votre soutien et mobilisation à toutes et tous.
Il faut s'inspirer de ce passé glorieux pour préparer le futur, reprenant en cela notre slogan des régionales de 1992 : "des racines fortes pour un avenir serein".
C'est pourquoi j'ai proposé au Comité Exécutif, qui l'a accepté, de composer un nouveau Bureau National à l'image de notre Mouvement et comprenant pour moitié des représentants historiques du Mouvement et pour autre moitié des représentants de la nouvelle génération, ce qui montre par leur complémentarité que CPNT est pérennisé et durable.
Nous travaillerons en équipe, de façon dynamique, partagée et réactive, pour renforcer nos zones de force et nos bastions tout en se réimplantant sur les secteurs plus fragiles.
Chacun doit se mobiliser sur le terrain et s'organiser. Chacun peut apporter au mouvement, à sa façon, pour qu'il se développe et pèse politiquement car ce n'est qu'à cette condition qu'on pourra se faire entendre. C'est le collectif qui fait notre force: nous devons "chasser en meute"!
Les chantiers ne manquent pas tant nous subissons l'action néfaste de l'écologie people à paillettes de l'actuel ministre de l'écologie. Il a visiblement décidé de faire plus vert que les verts en écartant même les engagements présidentiels qui ont été pris l'année passée et auxquels ont pu croire les ruraux. Nous devons tous nous mobiliser contre cette dérive personnelle ministérielle qui au final, casse la chasse et nos traditions culturelles, se couche devant les écologistes extrêmes et méprise notre ruralité, sa population et ses activités.
Alors mobilisons-nous soit pour changer de ministre, soit pour changer de tutelle et ne plus dépendre des diktats verdâtres qu'il nous oppose de jour en jour, dans notre quotidien.
Par ailleurs, avec vos délégués et bureaux départementaux, avec votre Comité Exécutif et votre Bureau national, nous nous sommes bien évidemment déjà mis au travail pour répondre aux enjeux et objectifs que nous nous sommes fixés. Il nous faut donc, au plus vite, :
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