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CPNT vous recommande la plus grande vigilance, tant notre loisir pourrait être menacé à cause d'un mauvais projet de loi sur la pêche.
Les lobbies écologistes extrêmes en action
Ainsi, la pêche est dans le collimateur d'une écologie intégriste, de plus en plus absurde, combattant sans cesse, notamment devant la justice, les actions de lutte contre les espèces nuisibles aux poissons (dont les cormorans). Sans parler de leurs velléités sans cesse manifestées de parvenir à une interdiction des ardillons, de la pêche au vif et des concours. Ces " idées " sont d'ailleurs évoquées dans le rapport sur le bien-être animal exposé page 12 (" l'idolâtrie animale juridiquement consacrée ! ").
Des décisions gouvernementales à contresens
De même, la pêche des poissons dits " migrateurs " peut se trouver dangereusement remise en cause par la volonté ministérielle de relancer l'installation de microcentrales sur nos rivières. C'est un comble : Nelly OLLIN reprend ainsi là un des projets phares de l'ancienne vedette verte Yves COCHET quand il était ministre de l'environnement ! Préoccupé par l'écologie quand il le veut bien, surtout quand il s'agit de limiter ou d'embêter les chasseurs, le gouvernement n'hésite pourtant pas à prendre des décisions portant atteinte aux écosystèmes ! Il en est ainsi de sa décision d'abandon de la demande d'autorisation obligatoire pour l'installation d'ouvrages pouvant porter préjudice aux cours d'eau, ce qui peut à terme détruire nos rivières. Cherchez l'erreur !
Et que dire de la volonté ministérielle, pour ne pas déplaire à certains lobbies, de ne faire payer une taxe qu'aux seuls pêcheurs pour l'utilisation des eaux et pas aux autres usagers (notamment les sports d'eaux vives) qui pourtant profitent eux aussi des rivières. Il y a du favoritisme et de l'inégalité !
Le fin du fin reste, comme pour la chasse, la relance et l'intensification de Natura 2000 qui portent en elles la diminution de la pratique de la pêche tant par les restrictions d'accès aux zones humides ou aux berges (voire ce qui se passe dans les sites Natura 2000 de la zone ours!) que par le risque encouru sur la pérennité de la pêche s'il est prouvé, par exemple, qu'elle met en danger, par une perturbation, des espèces protégées tant faunistiques que floristiques !
Une loi sur l'eau à risques
Et que dire de ce projet de loi sur l'eau, qui aura de fortes répercussions sur la pêche car il menace l'exercice futur de celle-ci et qui risque bien, à terme, de mettre bon nombre d'AAPPMA en difficultés financières, donc, en impossibilité de pouvoir continuer leurs missions.
Ce projet, suivant en cela les motifs touchant à la décentralisation, confie en outre de nouvelles missions publiques aux Fédérations mais sans leur donner forcément les moyens financiers de les assumer. En effet, l'Etat récupère une bonne partie des taxes payées par les pêcheurs tout en refusant de les reverser totalement aux fédérations. On a déjà vécu ceci avec la loi chasse…
Mais à vrai dire, le principal risque à l'avenir pour nos amis pêcheurs ne serait-il pas surtout leur manque de mobilisation face à ces problèmes auxquels ils ne croient pas assez et donc auxquels ils ne réagissent pas ?
Alors, pêcheurs de France, rejoignez CPNT et ensemble, défendons notre loisir et nos traditions ! Attention, après il sera trop tard !
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