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- Écologie |
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Une écologie humaine et réaliste
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Pour CPNT, il s’agit d’édifier une politique de l’environnement respectueuse des usages et activités locales et qui replace l’Homme au centre de la nature. |
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Une autre vision de l’écologie
CPNT refuse le sempiternel débat opposant l’« Extrême chasse et anti-verts » car il résulte d’une tactique politicienne de ses opposants. Loin de s’enfermer dans cette caricature, CPNT ne fait que replacer l’homme au centre de la nature et des décisions en découlant.
En effet, la nature, les ruraux la vivent au quotidien et la pratiquent : ils la connaissent à l’inverse des écologistes de salons qui veulent la gérer sans y mettre les pieds !
Il ne faut jamais oublier que la richesse de la nature est due au travail et au façonnage de l’homme : celui-ci fait donc partie intégrante de cette environnement donc il est, par son action et ses activités, un acteur central incontournable.
C’est aussi pour cela que l’homme doit avoir un comportement responsable tant dans sa vie de citoyen que dans ses activités, notamment traditionnelles. Il doit également avoir une volonté de partage avec les autres utilisateurs de la nature mais sur base d’une égalité de traitement.
Cependant, par respect pour l’homme et sa vie, il ne doit pas y avoir de mise sous cloche de la nature dont l’homme serait exclu : c’est donc bien, avec les écologistes et notamment les verts, une différence de perception de l’écologie et de l’environnement qui s’offre aux citoyens : respect contre tutelle, tolérance contre exclusion, ouverture contre sectarisme.
Environnement : questions générales
• Pollution, sécurité et transport de matières dangereuses
Il faut aménager et appliquer les réglementations existantes avant d’en créer de nouvelles. Sur l’exemple d’AZF, la sécurité doit être gérée autrement sur place et non pas en cherchant à déplacer les sites, ce qui ne ferait que déplacer les problèmes.
Seveso, Erika, Prestige ou AZF montrent que le développement économique n'est pas sans risques. Nécessaire, il ne doit cependant pas se réaliser au détriment de la qualité de vie et de l'environnement. |
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Renforcer les plans de prévention des risques naturels.
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Interdire de construire des usines à fort risque (industriel ou naturel) dans les zones habitées.
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Imposer des normes de construction pour la création d'usines nouvelles à risque.
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Partager les aides entre l'état et l'exploitant de l'usine à risque pour la mise en sécurité et la protection des logements voisins.
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Pour le transport des matières dangereuses, il faut assurer le développement du ferroutage et imposer dès maintenant, pour le transport maritime, l’obligation d’utilisation de navires à double coque. |
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• Une gestion de proximité des espaces |
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L’entretien courant est à privilégier tout en apportant du crédit à la « connaissance locale », pratique à l’opposé des « grands scientifiques et responsables administratifs ». Il faut privilégier la pratique du terrain et l’expérience aux « grands » principes théoriques tout en respectant les composantes humaines des territoires (activités économiques, ludiques et traditionnelles).
Il faut renforcer l’expertise humaine locale des acteurs quotidiens des territoires qui doit prendre le pas sur les interventions «trop souvent décalées par incompétence des administrations centrales, des élus non locaux et des scientifiques coupés des réalités du terrain. |
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• Combattre la politique des verts |
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CPNT doit continuer à combattre leur volonté d’appropriation de la nature et leur politique environnementale sectaire d’exclusion.
Il faut s’engager sur le principe de défense du droit constitutionnel de propriété qui est constamment remis en cause par les verts qui eux, développent une vision des « Kolkhozes de la nature ». |
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• Un partage respectueux de la nature avec les autres usagers |
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Il faut s’ouvrir
aux autres
usagers : «
Partager la
nature » ou «
Bien vivre
ensemble la
nature » sur
base de respect
mutuel des
diverses
activités.
Malheureusement,
actuellement, la
tendance est
certes à ce
partage mais
toujours au
détriment des
chasseurs
notamment dont
l’activité est,
rappelons-le,
quasiment la
seule à être
payante et déjà
très limitée
dans le temps |
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• Education et responsabilisation du consommateur. |
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Notamment pour ce qui concerne les déchets, il faut informer et responsabiliser le consommateur sur les comportements responsables à adopter.
Il faut aider
les filières
publiques
(recyclage,
déchetteries,
etc.) ou privées
de traitement
des déchets tout
en en limitant
la production
tout en
renforçant la
répression des
décharges
sauvages |
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• Des énergies renouvelables complémentaires |
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CPNT affirme son soutien aux énergies renouvelables (géothermie, biomasse, hydraulique…) à la condition qu’elles soient perçues et développées en tant qu’énergies complémentaires aux énergies classiques fossiles et non comme énergie de substitution.
CPNT n’est pas opposé par principe aux éoliennes à la condition qu’il n’y en ait pas de concentration spatiale, que leurs nuisances soient réduites au maximum (ce qui n’est pas le cas actuellement) ou qu’elles ne soient pas implantées en zones sensibles pour les oiseaux migrateurs. Pour leur installation, il faut raisonner à l’échelon intercommunal; avec concertation maximale avec les élus et acteurs locaux tout en prenant compte de la gestion des nuisances émises et en développant la recherche pour la réduction des impacts sans se limiter, comme c’est le cas actuellement, au suivi des impacts. |
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• La Charte de l’Environnement |
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Globalement, comme toutes les politiques environnementales actuelles, le projet de Charte ignore la place centrale de l’homme dans la nature et sa gestion. Ainsi, les craintes sont bien fondées.
De la phase d’élaboration de la Charte de l’environnement par le gouvernement jusqu’à son adoption, CPNT n’a cessé d’exprimer, par l’intermédiaire de ses élus et responsables locaux, ses craintes et son opposition, quant à cette inscription dans la Constitution française des principes de l’écologie radicale.
Ce texte, imprécis dans ses termes et protectionniste sur le fond, ignore la place centrale de l’homme dans la nature. Il ne fera qu’accentuer les moyens de recours sur lesquels pourront s’appuyer les associations écologistes pour contester et limiter, par exemple, de multiples pratiques agricoles ou nos activités traditionnelles rurales comme la chasse et la pêche. v
CPNT dénonce cette Charte qui n’est que la sanctuarisation des contentieux écologistes et qui ne règle aucune question environnementale |
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NATURA 2000 |
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• Une modification indispensable de la directive Habitats |
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CPNT rappelle son opposition à la façon dont est mis en place le réseau Natura 2000 avec un déficit criant de vraie concertation sans aucun respect des positions ou propositions adoptées par les acteurs locaux concernés.
De même, CPNT exige la modification de la directive européenne 92/43 pour que, d’une part, soient définies précisément les notions de « perturbation » et de « dérangement », dont les juges européens se servent pour restreindre les activités et le développement des zones rurales et, d’autre part, que soient expressément reconnue la pérennisation de la chasse et de la pêche dans les zones qui seront classées Natura 2000.
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• Imposer la démocratie et faire valoir ses droits dans la procédure |
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- Vérifier les motifs de zonage d’un site.
La pierre angulaire de la procédure, qui est aussi et souvent le Talon d’Achille de l’administration, est l’inventaire scientifique justifiant les transmissions de sites qui, le plus souvent, n’est pas fait ou est mal fait alors qu’il est normalement le préalable obligatoire avant même la désignation du site.
- Imposer la démocratie de proximité. Il faut communiquer sur le verrouillage, soit par des administrations, soit par des associations écologistes, et l’absence de démocratie dans la procédure de transmission des sites Natura 2000;question qui se posera également lors de l’adoption des mesures de gestion (le comité de pilotage ne donnant qu’un avis).
Les directives européennes à la base de Natura 2000 placent la nature et non l’homme au centre de l’environnement, ce qui est une démarche et une volonté d’exclusion. CPNT veut que la notion de bon sens et d’expérience des gestionnaires et utilisateurs locaux soit à la base du développement de ce réseau pour que pragmatisme, réalisme et respect des acteurs locaux et de leurs activités soient de mise tout au long de la procédure et de la gestion des sites.
Tout au long de ce processus, CPNT exige plus de démocratie de proximité, locale, ainsi qu’une participation accrue aux plans et programmes et un accès croissant aux informations environnementales pour les acteurs locaux.
CPNT dénonce la communication officielle sur Natura 2000 qui n’est ciblée que sur les opérateurs sans informer réellement et honnêtement les populations locales qui elles, vivront au quotidien Natura 2000. |
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• Des garanties budgétaires indispensables. |
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Les besoins de financements pour appliquer le réseau Natura 2000 sont très importants (plusieurs milliards d’€ / an !). Or, les budgets actuels sont nettement insuffisants.
CPNT demande que soient précisées les conditions de financement de Natura 2000 : montants, prise en charge, durée, etc.
CPNT refuse que Natura 2000 soit financé soit par réduction ou détournement de la PAC, soit par ponction sur les crédits européens de développement local, soit par les impôts locaux.
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