| Programme
- Europe |
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l’Europe que nous voulons !
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Espoirs et contraintes pour la défense des différences |
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Cet axe de réflexion et de revendication est transversal car il touche plus ou moins directement à de nombreux autres thèmes, comme le montre cette énumération non exhaustive : |
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la chasse (avec les contentieux sur les directives "Oiseaux" et
"Habitats"),
- l'agriculture (avec la PAC et les actuelles propositions de réforme influencées par l'OMC),
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l'environnement (avec Natura 2000 et l'inflation des réglementations environnementales),
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l'artisanat, le commerce et les traditions, (avec les réglementations des marchés, chocolat)
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l'exception et la diversité culturelle (avec la politique de concurrence jusqu'aux négociations OMC)
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le service public en général et dans ses différentes déclinaisons (avec le vent libéral qui souffle à Bruxelles),
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la décentralisation, (l'organisation et l'articulation des pouvoirs politiques et budgétaires par exemple avec les actions structurelles),
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la fiscalité (avec la TVA sur la restauration, les risques de dumping et les ressources allouées au budget européen),
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etc.
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L’Europe, on le voit bien, touche à tout : l'essentiel du droit et du débat politique est directement influencé par Bruxelles. Il faut savoir, par exemple, que 75% des lois votées à l’Assemblée nationale tirent leur origine de directives européennes qu’elles appliquent aveuglément ! L’action européenne de CPNT est triple et montre la très grande continuité et le renforcement des positions exprimées avec le programme de Jean Saint-Josse à la présidentielle et l’action menée par les élus à Bruxelles et Strasbourg de 1999 à 2005 :
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- Assurer le travail politique quotidien pour lutter contre les dégâts causés par les réglementations européennes (exemple : les textes libéralisant les services publics, les directives Oiseaux et Habitats, etc.).
- Empêcher ou retarder l’apparition d’autres textes inspirés par l’idéologie environnementaliste pour éviter qu’ils puissent continuer à s’imposer en France sans l’accord des citoyens.
- Lutter contre la confiscation du pouvoir européen par des technocrates et des juges qui bafouent la politique et la démocratie.
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Les propositions positives de CPNT pour la ruralité sont aujourd’hui malmenées « par le haut et par le bas ». Pendant que l'Europe impose, la cohésion s'effrite et la capacité de contrôle des citoyens est réduite à néant.
Le thème de l’Europe s’aborde en termes d’espoirs et de contraintes :
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Espoirs car CPNT reste clairement favorable à la coopération européenne (et non à l’intégration ou au fédéralisme).
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Contraintes car CPNT s’oppose fortement et résolument aux mécanismes actuels de l'Union européenne.
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Il ne serait cependant donc pas suffisant, comme y invitent les termes de l'atelier, de considérer que le plus grand espoir est de subir moins de contraintes !. CPNT veut une coopération européenne qui permette une EUROPE des DIFFERENCES et des DEMOCRATIES (des démocraties ne se font pas la guerre et cette paix est certainement la plus grande vertu de L’Europe à laquelle nous sommes attachés, même si ce constat ne peut servir de seule base pour l’évolution future de l’Europe). En revanche, CPNT ne peut que confirmer le constat selon lequel la démocratie est aujourd’hui fragilisée par les mécanismes européens de décision. L'atelier s'est inscrit dans une démarche de remise en cause profonde d'une construction à la dérive, en essayant de répondre à certaines questions essentielles :
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Quelle répartition des compétences pour empêcher de nouvelles dérives et agir efficacement lorsque cela sera jugé nécessaire ?
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Quel rôle pour les parlements nationaux, pour sortir de ce rôle de chambre d’enregistrement et pourvoir enfin contrôler et faire la loi ?
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Quel rôle pour les élus au Parlement européen face à la Commission, pour rapprocher l’Europe des citoyens ?
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Le projet de Constitution, récemment rejeté par les Français, s résultats conclusions de la Convention sur l’avenir de l’Europe, présidée à Bruxelles par Valéry Giscard d'Estaing, ne répondaient valablement à aucune de ces questions et c’est une grande déception.
Le Conseil européen de Bruxelles de décembre 2003 l'avait opportunément rejeté. Ce serait une erreur de vouloir continuer à faire comme si de rien n’était : l’Europe doit changer ! l'adopter tel quel aujourd'hui.
Par exemple : la proposition pour permettre un contrôle de la subsidiarité par les parlements nationaux est un leurre. Comment prétendre qu’ 1/3 des parlements nationaux (c'est à dire un minimum de 8 dans une Europe à 25 alors que chacun est détenteur d'une incontestable légitimité) pourront se voir refuser toute influence ? Ceci alors que la Commission reste libre de modifier, retirer ou maintenir sa proposition. En ultime recours, c'est la Cour de Justice qui sera appelée à trancher définitivement !
Cela va bien au-delà de l'inacceptable, mais c'est le reflet de l'ensemble des propositions que contenait le projet de Constitution européenne que la Convention pour est en train de réunir dans une CONSTITUTION EUROPEENNE.
CPNT s’interroge : que restera-t-il aux constitutions nationales qui lui seront officiellement soumises, après ce qu'a déjà jugé la Cour de Luxembourg ?
Pour CPNT, une revendication fondamentale est de donner la parole au peuple. La première priorité était donc l'organisation d’un référendum sur la Constitution : il a eu lieu et a permis de rejeter ce texte. Maintenant, une autre priorité est d’organiser un autre référendum, rapidement, sur la question des élargissements de l’Union Européenne car, pour nous, ceux-ci ne sont qu’une fuite en avant dangereuse pour nos peuples. Ceci permettra de mener les débats publics et de dire à tous les Français où va l’Europe et où les mènent leurs gouvernants.
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Un consentement
populaire indispensable |
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CPNT revendique le référendum
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Avec l’Europe, nous atteignons des sommets dans le double langage. Ce sont par exemple ceux qui ont négocié et adopté le Traité de Nice qui s’inquiètent aujourd’hui de son développement maintenant que la Constitution a été rejetée et qui se demandent si les Français veulent vraiment cela ! C'était avant de négocier, de signer et de ratifier au Parlement ce Traité (véritable 49-3 qui confisque le débat référendaire), qu’il fallait le faire. Mais pour CPNT, le texte de la Convention était encore bien pire que le Traité de Nice ! La tenue de référendums est un combat fort pour CPNT qu'il faut mener sans relâche. Combien ont été promis et jamais organisés ? La décentralisation en est un exemple récent, mais c'est encore plus vrai pour l'Europe avec un seul référendum depuis 1992 sur le traité de Maastricht. Soit au bilan, deux seuls référendums en plus de cinquante ans de construction communautaire alors qu’on a vu 7 traités entrer en vigueur et dépecer les compétences et pouvoirs nationaux et que le nombre d'Etats membres est passé de 6 à presque la trentaine !
Un
référendum sur
l'élargissement
Il est inconcevable que les citoyens n'aient jamais pu être entendus à ce sujet, notamment sur le principe de l'élargissement ! Ce ne sont pas moins de 10 nouveaux Etats qui ont adhéré depuis mai 2004, la Bulgarie et la Roumanie étant prévues dans peu de temps alors que la Turquie et la Croatie (même l’Ukraine en parle !) ont déposé leur candidature comme bien d'autres Etats qui pourraient faire de même prochainement. On peut supposer que si un référendum avait été prévu dès l'origine, l'élargissement n’aurait pas été aussi mal préparé : il ne serait alors pas apparu comme un périlleux saut dans l'inconnu. Pour CPNT, la tenue de référendum est donc un impératif démocratique. Mais s'agissant de l'instrument de l'exercice suprême de la démocratie, ses modalités et les conditions de son déroulement doivent impérativement être à la hauteur de l'enjeu : de l'intitulé de la question au jour du scrutin en passant par l'organisation de la campagne officielle dans le respect du pluralisme.
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CPNT exige plus de subsidiarité ("mieux d'Europe") |
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- Principe du contrôle de la subsidiarité par les états
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Chaque
État membre doit être libre de prévoir, dans sa Constitution, un mécanisme pour contrôler efficacement l’application du principe de subsidiarité. Ainsi, contrairement au mécanisme proposé par la Convention, un parlement national doit pouvoir s'opposer à une proposition qu'il estime en contradiction avec le principe de subsidiarité et avec ses intérêts nationaux.
Il doit s'assurer que toute proposition faite au niveau européen, présente une valeur ajoutée certaine par rapport à une action nationale et qu'elle ne comporte pas d'effet pervers (ces effets pervers pouvant être aussi bien des dommages causés à des priorités nationales définies par ailleurs ou une fuite en avant).
Cette surveillance nationale du principe de subsidiarité implique également l'exigence de proportionnalité déjà mise en avant par CPNT (limiter le degré de technicité et de détail de chaque texte à l'objectif poursuivi).
En revanche, cette application de la subsidiarité n'est pas incompatible avec la poursuite d'une action commune européenne pour ceux qui le souhaitent ; c'est même tout le sens de l'abstention constructive, des coopérations renforcées et de toute autre forme de dérogation qui apparaissent de plus en plus nécessaires.
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- Confirmation nécessaire régulièrement des textes européens
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Concernant la dimension active du principe de subsidiarité, CPNT estime qu'il faut prévoir une possibilité de confirmer nationalement régulièrement un texte européen.
En effet, il faut pouvoir sortir de la lecture figée du sacro-saint principe jurisprudentiel de « l'acquis communautaire » sur lequel on ne peut malheureusement jamais revenir.
Ainsi, trop de textes anciens restent en vigueur alors qu’ils sont dépassés. Or, l’évolution du contexte fait que s’ils devaient être discutés et adoptés aujourd’hui, aucune majorité ne pourrait être trouvée au parlement européen.
Pour CPNT, cette possibilité de révision ou d’actualisation des textes européens devrait être ouverte tous les 5 ans à la demande d'un Etat membre ou d'un Parlement national. Sur la base de cette demande, il appartiendra ensuite au Conseil et au Parlement européen, par un simple vote de confirmation, de maintenir ou non l'application de ce texte.
En cas de rejet de cette confirmation, un délai de six mois devrait être ouvert pour procéder à d'éventuelles modifications. En cas d’échec, le texte serait alors réputé caduc.
En plus de ces propositions, CPNT vise à repenser le rôle des institutions européennes afin de garantir l'efficacité sans compromettre la démocratie.
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Des institutions communautaires plus démocratiques
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On ne peut pas prétendre respecter la diversité et les différences sans commencer par garantir une représentation équitable des états dans les institutions européennes.
Cela exige de placer chaque état membre sur un pied d'égalité (avec une représentation égalitaire dans les institutions) et, pour les institutions composées d'élus, de veiller au respect du pluralisme tout en rétablissant l’égalité de représentation entre les plus grands
États membres.
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Renforcement du rôle des parlements et des élus |
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Le rôle des Parlements nationaux doit être accru. Cet impératif résulte d'une concurrence qui est née avec l'élection au suffrage universel des députés au Parlement européen.
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- Une information sur le travail des élus |
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Pour assurer une Europe des démocraties et des différences, il faut respecter le suffrage universel. Pour cela, il faut s'assurer que les députés au Parlement européen disposent de moyens leur permettant de rendre compte de leurs actions à leurs peuples respectifs. |
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- Une confirmation nécessaire régulièrement des textes européens (voir 1.) |
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- Un pouvoir d’initiative pour le Parlement européen |
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Le Parlement européen devra également dorénavant se voir reconnaître le pouvoir et le droit effectif de déposer une proposition législative. En effet, aujourd’hui, la Commission européenne seule dispose du monopole de l'initiative législative. |
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L'ensemble de ces préalables est nécessaire pour permettre l'application la plus large possible d'une procédure de codécision entre le Parlement européen et le Conseil. |
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Un Conseil Européen représentatif des Etats avec droit de veto |
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- Droit de veto accordé à chaque état : application du principe 1 Etat = 1 voix décisive. Chacun doit pouvoir défendre ses intérêts au moment de la définition d'un possible texte commun.
- Respect de l'égalité entre les Etats membres. Il faut maintenir le principe de la rotation semestrielle de la présidence du Conseil européen.
- Accroître l'efficacité du Conseil. CPNT propose de répartir entre les états membres les présidences et vice-présidences thématiques des différentes formations du Conseil des ministres pour des périodes plus longues (de 2 à 5 ans).
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Une Commission au service du politique |
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Les propositions ci-dessus justifient davantage encore la suppression des postes de Commissaires Européens. Ils n’ont pas à exercer le « gouvernement » de l’Europe.
En effet, la suppression du collège des Commissaires et de son monopole de l'initiative législative de la Commission permettra aux fonctionnaires de la Commission de travailler désormais sous la seule direction des représentants élus par les citoyens et des représentants des Etats membres. Ceux-ci doivent en outre être responsables devant leurs parlements nationaux respectifs.
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Une Cour de Justice au service du droit |
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Il faut interdire à la Cour de Justice de se livrer à des interprétations politiques extensives des textes comme elle ne cesse de le faire.
- Compétence des juridictions nationales en matière d’application du droit communautaire.
- Ce n’est seulement qu’en cas de divergence d'interprétation entre les juridictions de deux ou plusieurs Etats membres, que ceux-ci ou une des parties au litige pourraient saisir la Cour de Justice.
La Cour serait alors chargée de transmettre à l'autorité législative ce qui, du point de vue strictement juridique, lui parait être l'interprétation la plus conforme.
- Confirmation des interprétations de la CJE par les parlements nationaux.
Sur base de cette interprétation, il appartiendra au législateur national de procéder à un vote de confirmation selon la procédure déjà évoquée ci-dessus pouvant conduire à la caducité d'un texte.
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La Banque Centrale Européenne et le pacte de stabilité |
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On n’entend parler de la BCE qu'à l'occasion des démêlés judiciaires de ses membres ou des négociations politiques pour en désigner ses dirigeants. La question de son contrôle démocratique a même été étouffée dès sa mise en place.
Pour CPNT :
- Le rôle de la BCE doit être limité aux questions purement techniques de la politique monétaire européenne.
- Les implications budgétaires ou économiques et sociales doivent relever du pouvoir politique.
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La Cour des comptes et le médiateur |
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Ces deux institutions européennes sont parmi celles qui fonctionnent le mieux. En effet, elles sont moins politisées et plus concentrées sur leurs missions que les autres. Elles doivent pouvoir poursuivre dans ce sens, si besoin est avec des moyens renforcés.
CPNT appuient ces propositions sur l’idée que l'Union européenne est confrontée à des difficultés croissantes en raison du nombre croissant d'États et donc de systèmes juridiques, politiques, sociaux et linguistiques.
Mais, si la bonne application des principes de subsidiarité et de proportionnalité est le préalable indispensable, elle doit aussi être complétée par une plus grande transparence tout au long du processus de décision et ce, jusqu'à son terme.
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Des procédures plus simples et plus transparentes
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des débats et des votes publics en matière législative sans exceptions ou dérogations.
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L’accès des citoyens aux documents, textes et règlements européens.
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La publication et le regroupement de l'ensemble des textes dans les seuls Journaux Officiels nationaux.
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Une répartition plus rationnelle des champs de compétence entre les différentes assemblées européennes et plus généralement, le maintien des Droits de l'Homme dans le cadre du Conseil de l'Europe (qui compte déjà plus de quarante Etat membres) et de la Cour de Strasbourg.
Enfin, CPNT déplore la logique du budget européen commun consistant à dépenser sans prendre en compte les besoins réels.
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Des procédures plus simples et plus transparentes
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Le budget européen pour 2004 s'élèvait à 112 milliards d'euros pour 15 Etats membres de janvier à mai 2004 et pour 25 Etats au-delà.
Avec cet élargissement, il y aura 25 % de population supplémentaire pour seulement 4 % de richesses en plus. Aussi, à l’avenir, la redistribution et le financement des politiques européennes poseront donc de graves questions sur le devenir de ce budget.
Développer des actions européennes nécessite des ressources, certes, mais CPNT refuse de se laisser entraîner sur le terrain d'un impôt européen alors qu’une réflexion à ce sujet est déjà menée en interne au niveau communautaire.
Pour CPNT, il faut insister sur la nécessité d’une gestion saine et transparente des crédits européens qui sont alimentés, rappelons-le, par les mêmes contribuables : l'Europe ne doit pas être une « planche à billets » incontrôlée !
CPNT propose d'améliorer les dépenses au niveau européen en les concentrant sur :
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les inévitables dépenses administratives des institutions européennes. |
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Un effort de rationalisation et de bonne gestion est nécessaire. Il faut supprimer les excès les plus flagrants (décalage par rapport aux grilles de la fonction publique, fiscalité privilégiée, dépaysement incohérent). Un instrument de mesure assez simple pour apprécier une dépense consisterait à se demander si elle peut être généralisée à l’ensemble de la population active européenne.
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Des dépenses opérationnelles et de soutien à une politique commune de l'Union européenne. |
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- La PAC : dans le cadre financier des échanges mondiaux, il faut rétablir une préférence européenne sans concurrence déloyale. Il faut également imposer une nécessaire réciprocité : les états exportateurs vers l’Europe doivent respecter les normes européennes imposées aux producteurs européens.
- L’aide à la coopération dans les pays en développement : son efficacité doit être accrue en évitant les doublons et le saupoudrage et le financement de filières concurrentes à l’étranger.
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Des dépenses opérationnelles qui correspondent à une action de dimension transfrontalière démontrée : |
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Pour les interventions d'urgence face aux catastrophes naturelles.
- Pour la recherche dans des domaines où seules des économies d'échelle permettent de développer les connaissances.
- Pour développer des réseaux transeuropéens et des concentrations sur les grands axes de communications. Les
États doivent se concentrer sur leurs réseaux propres et secondaires.
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Des fonds de solidarité institués entre les Etats membres |
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Il faut permettre de combler les retards de développement dans le cadre de la politique de cohésion européenne.
En revanche, pour CPNT, il faudra proscrire les subventions avec des visées politiques (associations, fondations) et notamment pour financer des partis politiques européens.
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Faire modifier la Directive Oiseaux |
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Leitmotiv de notre combat depuis toujours, il faut obtenir la réforme car seule celle-ci peut permettre enfin de régler les contentieux à répétition sur les dates de chasse.
Pour CPNT, il n’y a pas d’autres solutions : il faut modifier le texte de la directive en y incluant l’application du principe de subsidiarité de façon à permettre à chaque été membre de fixer lui-même ses dates de chasse en fonction des ses traditions cynégétiques, le tout dans le cadre de l’accord AEWA.
En effet, en 2004, le Conseil d'Etat a encore une fois, à la demande d'écologistes extrêmes, cassé l'arrêté du ministre de l'écologie étalant les dates de fermeture de la chasse aux migrateurs jusqu’au 20 février. Il imposa même un nouvel arrêté de fermeture ne devant pas aller au-delà du 10 février !
A ce jeu du "passe moi la balle" marquant un parti-pris évident, les chasseurs restent les grands perdants. Les différentes périodes de chasse continuent scandaleusement de se réduire comme peau de chagrin malgré les promesses du gouvernement actuel comme du précédent et ce n’est pas les alliances répétées des socialistes avec les verts, présents dans toutes les régions, qui vont arranger les choses.
Par ailleurs, présenté à l’époque par J-P. Raffarin et R. Bachelot comme la parade qui allait tout arranger, l’Observatoire National de la Faune Sauvage a été décrédibilisé et a montré toute son inutilité.
Il faudra donc agir comme CPNT l’a toujours demandé : plus que jamais, la modification de la directive oiseaux s’impose comme étant le seul moyen de sortir la chasse populaire de ce bourbier juridique et des faux-semblants politiques.
CPNT, rappelez-vous, a proposé une nouvelle fois au Parlement Européen le 15 décembre 2003 la modification de la directive Oiseaux (ainsi que de la directive Habitats) : cette modification a de nouveau été refusée.
Outre les députés CPNT, seule une vingtaine (sur 87 !) de députés français a soutenu cette demande ! Comme d’habitude, la droite, les centristes et la gauche pataugent dans le double langage : en France, les députés demandent les modifications de ces deux directives tandis qu’à l’Europe, leurs collègues des mêmes groupes votent contre ! Ce double langage doit être combattu !
Pourquoi les Anglais chassent-ils le gibier d’eau sur le DPM jusqu’au 21 février et la palombe toute l’année ? Pourquoi les Espagnols chassent-ils la palombe jusqu’au 26 mars ?
Pourquoi les Suédois chassent-ils la bécasse dès le mois de juin ?
Pourquoi 12 pays européens sur 15, chassent-ils au moins une espèce hors période 1er septembre – 31 janvier ?
Les directives européennes sont volontairement floues pour que chaque pays puisse y prendre ce qu’il veut : pourquoi la France serait-elle plus restrictive que l’Europe ? Si la chasse est dans un tel gouffre, ce n’est pas uniquement l’Europe ! C’est aussi à cause des partis politiques qui ne tiennent pas leurs promesses !
La fin de ce problème et des contentieux n’est qu’affaire de volonté politique et rien d’autre. Le Sommet récent de Bruxelles a montré qu’avec celle-ci, tout était possible, dans un sens comme dans l’autre !
« L’Affaire Bolkestein » l’a également montré, notamment quand, et comme le demandait CPNT bien avant beaucoup d’autres, le gouvernement a récemment fait machine arrière sur la directive Bolkestein qui, à terme, détruirait nos emplois, nos artisans et commerçants, nos entreprises et nos services publics. Par crainte de voir échouer le référendum sur la Constitution européenne, le Premier Ministre avait alors rencontré les responsables de la Commission Européenne pour qu’ils modifient leur texte au regard des intérêts français. Mais CPNT pose une question : s’il était possible de le faire pour cette directive, pourquoi ne serait-il pas possible pour le Premier Ministre de le faire pour d’autres textes qui empoisonnent au quotidien la ruralité française ?
C’est pourquoi CPNT demande, comme il le fait depuis longtemps, au Premier Ministre d’engager la même initiative politique, y compris au niveau diplomatique, pour modifier les directives oiseaux et habitats. Ceci permettrait de mettre fin aux contentieux afin que la France retrouve enfin une chasse apaisée car rétablie dans ses dates traditionnelles, justes et légitimes et qu’elle puisse garantir la continuité des activités économiques et usages traditionnels dans les terroirs français pour un aménagement du territoire équilibré. |
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Combattre les excès de Natura 2000 |
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Une modification indispensable de la directive Habitats |
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CPNT rappelle son opposition à la façon dont est mis en place le réseau Natura 2000 avec un déficit criant de vraie concertation sans aucun respect des positions ou propositions adoptées par les acteurs locaux concernés.
De même, CPNT exige la modification de la directive européenne 92/43 pour que, d’une part, soient définies précisément les notions de « perturbation » et de « dérangement », dont les juges européens se servent pour restreindre les activités et le développement des zones rurales et, d’autre part, que soient expressément reconnue la pérennisation de la chasse et de la pêche dans les zones qui seront classées Natura 2000.
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Imposer la démocratie et faire valoir ses droits dans la procédure |
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- Vérifier les motifs de zonage d’un site.
La pierre angulaire de la procédure, qui est aussi et souvent le Talon d’Achille de l’administration, est l’inventaire scientifique justifiant les transmissions de sites qui, le plus souvent, n’est pas fait ou est mal fait alors qu’il est normalement le préalable obligatoire avant même la désignation du site.
- Imposer la démocratie de proximité.
Il faut communiquer sur le verrouillage, soit par des administrations, soit par des associations écologistes, et l’absence de démocratie dans la procédure de transmission des sites Natura 2000; question qui se posera également lors de l’adoption des mesures de gestion (le comité de pilotage ne donnant qu’un avis).
Les directives européennes à la base de Natura 2000 placent la nature et non l’homme au centre de l’environnement, ce qui est une démarche et une volonté d’exclusion. CPNT veut que la notion de bon sens et d’expérience des gestionnaires et utilisateurs locaux soit à la base du développement de ce réseau pour que pragmatisme, réalisme et respect des acteurs locaux et de leurs activités soient de mise tout au long de la procédure et de la gestion des sites.
Tout au long de ce processus, CPNT exige plus de démocratie de proximité, locale, ainsi qu’une participation accrue aux plans et programmes et un accès croissant aux informations environnementales pour les acteurs locaux.
CPNT dénonce la communication officielle sur Natura 2000 qui n’est ciblée que sur les opérateurs sans informer réellement et honnêtement les populations locales qui elles, vivront au quotidien Natura 2000.
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Des garanties budgétaires indispensables. |
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Les besoins de financements pour appliquer le réseau Natura 2000 sont très importants (plusieurs milliards d’€ / an !). Or, les budgets actuels sont nettement insuffisants.
CPNT demande que soient précisées les conditions de financement de Natura 2000 : montants, prise en charge, durée, etc.
CPNT refuse que Natura 2000 soit financé soit par réduction ou détournement de la PAC, soit par ponction sur les crédits européens de développement local, soit par transfert de charges sur les collectivités locales, notamment les Conseils Régionaux
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En conclusion : |
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CPNT continuera à défendre efficacement et résolument les différences dans une Europe qui respectera enfin les démocraties la constituant. L'Europe ne peut pas rester le domaine réservé d'une élite technocratique coupée des citoyens.
En matière institutionnelle, CPNT exige avant tout :
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L'organisation
de
référendum |
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Imposer un référendum pour tout élargissement ou nouveau traité l'Europe ne pouvant se construire qu'avec et pour les peuples
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Plus de subsidiarité |
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Limiter l’adoption de textes européens. L'Europe ne doit pouvoir intervenir que lorsque les
États estiment souverainement qu'ils ne peuvent pas agir efficacement seuls et que l'action ne peut pas être mieux réalisée à un niveau plus élevé.
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Limiter le contenu technique des textes au seul et véritable objectif recherché.
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Toiletter les textes existants en ne conservant que leurs dispositions strictement nécessaires.
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Des institutions plus démocratiques
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Application du principe 1 Etat = 1 voix décisive, chacun doit pouvoir défendre ses intérêts au moment de la définition, par le Conseil, d'un possible intérêt commun.
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Renforcer le rôle et le pouvoir des parlements et des élus.
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Intégrer les Parlements nationaux dans le processus de décision qui ne peuvent se contenter d'être une simple chambre d'enregistrement lors de la phase de transposition.
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Supprimer le collège des Commissaires, les fonctionnaires de la Commission doivent désormais travailler uniquement sur la base des orientations définies par les Etats membres au sein du Conseil.
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Interdire à la Cour de Justice de se livrer à des interprétations politiques extensives des textes.
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Limiter le rôle de la Banque Centrale Européenne à son volet technique et renforcer les missions de la Cour des Comptes et du Médiateur.
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Des procédures plus simples et plus transparentes |
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Publier systématiquement les débats et les votes en matière législative.
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Répartir plus rationnellement les différentes compétences ou missions des diverses assemblées européennes : Parlement européen, Conseil des ministres, Conseil de l'Europe, Comité des Régions, Conseil
Économique et Social et simplifier les procédures.
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Assurer l’accès des citoyens à tous les documents et réglementations européennes.
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Le refus de tout nouvel élargissement de l’UE
et le refus de l’adhésion de la Turquie |
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Un budget clair, cohérent et contrôlé au service
de politiques communes et transfrontalières
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L’Europe des technocrates est terminée ! Lors du référendum du 29 mai 2005, les Français ont refusé l’intégration européenne donc place à l’Europe des Différences.
Celle-ci doit s’articuler autour de diverses priorités :
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Une Europe qui rend le pouvoir aux états et aux peuples et met fin à l’hégémonie des technocrates irresponsables politiquement ;
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Une Europe des coopérations de projets entre les états et non d’intégration et d’harmonisation ;
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Une Europe respectant les particularités et les intérêts de chaque état ;
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Une Europe qui cesse de s’attaquer au quotidien des gens : il faut balayer toutes ces directives contraignantes qui nous empoisonnent la vie, dans les activités rurales et notamment en matière de chasse, d’environnement et d‘agriculture;
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Une Europe qui redistribue les contributions versées par la France dans nos zones en difficulté économique (zones rurales, littorales et montagnes) ;
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Une Europe qui cesse de se mettre aux ordres de la haute finance, des multinationales et des banques ;
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Une Europe qui se doit d’être plus sociale et plus soucieuse de la défense de nos emplois, notamment en enterrant définitivement la directive Bolkestein;
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Une Europe soutenant l’emploi local et mettant fin aux délocalisations et aux avantages abandonnés aux nouveaux états membres ;
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Une Europe permettant le maintien et le développement de nos services publics sur l’ensemble de notre pays en mettant fin à sa politique de déménagement du territoire.
Une Europe qui met fin à ses dérives écologistes en stoppant son favoritisme en faveur des
extrémistes de la protection de l’environnement ;
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Une Europe cessant sa politique antichasse en modifiant les directives Oiseaux de 1979 et Habitats de 1992 pour rétablir nos dates de chasse traditionnelles et permettre l’exercice de la chasse dans les zones
Natura 2000.
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